Accéder au contenu principal

Etre pûmes


"Quand on nait trop terre à terre, ne risque-t-on pas se planter ?"
Cette question nous la posâmes à Herberthe Von Klasflair de l'université de Shortland -Allabanane- lors qu'un colloque sur la disparition des noix de cajou des régions septentrionales du sud-sud.
Au cours des réunions en sous-commissions traitant plus spécifiquement des plantations purement potagères de certaines variétés sub-aquatiques, la réponse à notre interrogation appela une autre interrogation que nous tûmes. En effet, le flot d'informations dispensées ne permit pas notre intervention et nous partîmes déçus. Ce fût un symposium dense et peu instructif puisque nous ne pûmes obtenir réponse à quoi ce soit.
Nous contactâmes le responsable du congrès et lui fîmes part de nos revendications légitimes auxquelles il opposa un argumentaire non recevable.
C'est donc fort marris par tant de déception que nous quittâmes l'amphithéâtre en claquant la porte et le directeur.

Extrait d'un courrier de notre élève à l'école de journalisme et en stage à La Provenchiale

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

L'ékilotest

Encore 5 jours pour équiper la boite à gant de nos voitures d'un ékilotest obligatoire. Et oui à partir du 1er juillet, cet outil devra être obligatoirement rangé dans chaque véhicule puisque c'est obligatoire ! Avec le triangle des bermudes, le kit main libre de gonflage, le gilet fluo par balle, voici l'ékilotest obligatoire pour gros buveurs. Attention à limiter l'obligatoire car on pourrait vite avoir le port du casque obligatoire, le sifflet de gendarme obligatoire, le pied de biche obligatoire, la canne à pêche obligatoire, la crépière obligatoire, la scie sauteuse obligatoire, le canot de sauvetage obligatoire, le parachute obligatoire, la torche solaire obligatoire et un jour qui sait...la camisole obligatoire...

Sans palais

Si une belle allée d'arbres plante de suite le décor, une allée de tuteurs sème plutôt la pagaille, mais pose les jalons....

Cultiver la perle

Très à la mode depuis une centaine d'années, les perles de culture sans OGM nous proviennent des mers du sud et spécifiquement de la mer Zacrezore où les huiperles y prolifèrent grâce à un fort courant alternatif, froid chaud. Les merveilles récoltées sont connues de tous les marchés perliques, reconnues pour une qualité irisoire incomparable et leur remarquable densité nacrétine. Au fil des ans, elle a pris sa place dans le sérail de la joaillerie perlée pour devenir aujourd'hui la référence en matière de perle à enfiler sur des filets. En effet, la bijouterie pêchique en a fait son fleuron avec une utilisation réservée à la décoration des carrelets, filets de bas-haut fond ou de filets divagants. Cet engouement oriente aujourd'hui les orfèvres vers des créations spécifiques pour le filet à papillons avec un souci du détail toujours plus présent qui consiste à enfiler des perles en préservant la coquille.   Brendane Chapatac -fille à couper le beurre à La Provench...